Auxiliaire de vie tenant la main d'une personne âgée
Maintien à domicile

Le domicile, un lieu de vie à préserver

Vivre chez soi le plus longtemps possible : c'est ce que souhaitent 8 personnes âgées sur 10. Encore faut-il que le quotidien suive. AlloAdom met en relation avec des structures dont les auxiliaires de vie sont formés à la fragilité, à la mobilité réduite et aux pathologies neuro-évolutives.

  • Aide à la toilette et à l'habillage
  • Préparation et aide à la prise des repas
  • Aide à la mobilité, transferts, prévention des chutes
  • Accompagnement aux courses, rendez-vous, promenades
  • Présence de jour, garde de nuit, week-ends
  • Stimulation cognitive et activités adaptées
Demander un devis gratuit
Détail

Les missions des auxiliaires de vie

Un panel large, à doser selon le niveau d'autonomie et l'évolution dans le temps.

Aide à la toilette

Toilette intime, douche, habillage, soins du visage et des cheveux. Dans le respect de l'intimité, à un rythme adapté.

Préparation des repas

Élaboration de repas équilibrés tenant compte du régime, des goûts, des contraintes médicales (texture, sans sel, diabète).

Aide à la mobilité

Lever, coucher, transferts du fauteuil au lit, sécurisation des déplacements, prévention des chutes.

Accompagnement extérieur

Courses, rendez-vous médicaux, démarches administratives, sorties, promenades. Maintenir un lien social actif.

Garde de nuit

Présence rassurante de nuit, aide aux levers nocturnes, surveillance en cas de désorientation. Continuité totale possible.

Stimulation cognitive

Lecture partagée, mots-croisés, jeux de mémoire, sorties culturelles, conversations. Préserver l'élan vital.

Petit ménage

Entretien courant du logement, lessive, vaisselle. Volet souvent intégré aux interventions de plus de 2 heures.

Soutien aux aidants

Relais aidant, baluchonnage, présence de répit pour permettre au proche aidant de souffler quelques heures.

Aides financières

Quelles aides pour financer ?

L'aide à domicile est l'un des services les plus aidés en France. Plusieurs dispositifs cumulables existent.

APA — Allocation Personnalisée d'Autonomie

Pour les personnes de 60 ans et plus en perte d'autonomie (GIR 1 à 4). Versée par le département, elle couvre tout ou partie du plan d'aide. Le montant dépend du niveau de dépendance et des revenus.

À demander auprès du Conseil départemental ou via le CCAS de la commune.

Crédit d'impôt 50 %

Cumulable avec l'APA (sur la part restant à charge). 50 % des sommes versées au prestataire ouvrent droit à un crédit d'impôt, restitué qu'on soit imposable ou non, dans la limite du plafond annuel global.

Avance immédiate possible via le service Cesu+ ou l'API URSSAF.

Caisses de retraite

Pour les seniors en GIR 5 ou 6 (autonomes ou peu dépendants), les caisses de retraite (CARSAT, MSA, etc.) proposent des aides ponctuelles ou récurrentes pour le ménage, les courses, le portage de repas.

PCH — Prestation de Compensation du Handicap

Pour les personnes en situation de handicap, y compris seniors si le handicap est apparu avant 60 ans. Versée par la MDPH, finance les aides humaines à domicile.

FAQ

Questions fréquentes

Comment évaluer le niveau d'autonomie de mon proche ?
L'autonomie se mesure avec la grille AGGIR, qui classe en 6 GIR (groupes iso-ressources). GIR 1 correspond à une très forte dépendance, GIR 6 à une autonomie complète. L'évaluation est réalisée par un professionnel du Conseil départemental, gratuitement, dans le cadre de la demande d'APA. Un médecin traitant peut faire une première évaluation indicative.
Faut-il choisir une auxiliaire de vie diplômée ?
Pas obligatoirement. Les diplômes de référence (DEAES, ADVF, BEP Carrières Sanitaires et Sociales) sont un bon repère, surtout en cas de pathologie médicale. Mais l'expérience de terrain compte beaucoup. Pour les missions très médicalisées (toilette intime complète, transferts complexes), un personnel formé est fortement recommandé.
Est-ce qu'une auxiliaire de vie peut faire des soins infirmiers ?
Non. Les actes infirmiers (pansements, injections, prises de sang) relèvent exclusivement d'un IDE (infirmier diplômé d'État), souvent en SSIAD ou via une infirmière libérale. L'auxiliaire de vie peut en revanche aider à la prise de médicaments quand ils sont préparés à l'avance dans un pilulier, et alerter en cas de signe inhabituel.
Garde de jour, garde de nuit : quelle différence de tarif ?
La garde de nuit (entre 21h et 7h en moyenne) implique un tarif majoré, soit en taux horaire plein, soit en forfait nuit (généralement 80–130 € la nuit selon la présence active ou passive). Une présence "passive" suppose un sommeil possible avec interventions ponctuelles, alors qu'une présence "active" suppose une veille continue.
Et si mon proche refuse l'aide ?
C'est très fréquent et il faut y aller progressivement. On commence souvent par une "dame de compagnie" pour quelques heures par semaine, sur des prétextes choisis (lecture, promenade, courses ensemble). La toilette ou les soins viennent dans un second temps, une fois la confiance installée. Le médecin traitant peut être un allié précieux pour amorcer la discussion.

Trouver une auxiliaire de vie de confiance

Décrivez la situation de votre proche, son besoin et ses contraintes : nous vous proposons un prestataire adapté.