La situation
Sophie (cadre RH) et Marc (consultant), 35 et 38 ans, vivent à Lyon avec deux enfants : Léa, 6 ans (CP), et Tom, 3 ans (PS de maternelle). Tous les deux travaillent 39 h/semaine, avec des jours en télétravail aléatoires. La crèche couvre Tom jusqu'à 18 h ; l'école de Léa finit à 16 h 30. Le couple a besoin d'une garde de 16 h 30 à 18 h 30 du lundi au vendredi (10 h/semaine) plus quelques heures de plus en cas de réunion tardive.
Les options envisagées
- Crèche périscolaire municipale : peu chère mais pleine, liste d'attente.
- Assistante maternelle : pas adapté pour une garde après l'école qui débute à 16 h 30.
- Garde partagée à domicile : trouver une autre famille pour mutualiser la garde.
- Garde à domicile (en propre) : un intervenant 5 jours/semaine au domicile.
Le choix retenu
Sophie et Marc ont opté pour une garde à domicile en CESU. L'intervenante (étudiante en 3ème année de psychologie) vient à 16 h 15 (10 minutes avant la sortie d'école), prend Léa, va chercher Tom à la crèche en métro (15 min), goûter, devoirs, jeux jusqu'à 18 h 30.
Le budget
Tarif horaire CESU brut chargé : 14 € → coût employeur 16,50 € (cotisations comprises). 10 h × 4 sem × 16,50 = 660 €/mois. Crédit d'impôt 50 % = -330 €. Soit 330 €/mois de coût net.
Comparaison : en mode prestataire (agence), 22 €/h × 40 h = 880 €/mois → après crédit, 440 €/mois. CESU économise ~110 €/mois mais demande +1 h/mois de gestion (bulletins, congés payés, etc.).
Les enseignements
1. Le CESU est rentable au-delà de 5-6 h/semaine si la régularité est forte. 2. La continuité d'intervenant est la clé : Léa et Tom ont mis 2 mois à s'attacher à leur "Justine", la quitter aurait été un choc. 3. Les vacances sont à anticiper (fermeture école, congés parents) pour éviter les ruptures.