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Succès croissant pour le cumul emploi-retraite et la surcote

Jeudi 27 Janvier 2011 - Lu 14 fois
Catégories : Actus de l'emploi

retraite-document-gaillard_ ... Partir en retraite au taux plein est de moins en moins la norme unique. C'est ce qui ressort des documents examinés ce mercredi par le Conseil d'orientation des retraites (COR). Le taux plein, c'est-à-dire 50% du salaire des 25 meilleures années de carrière, est obtenu en ayant cotisé «tous ses trimestres» (40 ans et trois trimestres pour les salariés nés en 1951, 41 ans pour la génération 1952, 41 ans et un trimestre pour les générations 1953 et suivantes en vertu de la récente réforme des retraites). À défaut, le taux plein est accordé automatiquement à 65 ans. Une récente étude du ministère du Travail montre que cette borne reste le premier critère du choix du moment de départ en retraite.

Pour autant, les personnes qui poursuivent leur activité au-delà de la durée nécessaire, tout en ayant dépassé l'âge légal (60 ans actuellement), bénéficient d'une majoration de pension appelée surcote. Ce dispositif, instauré par la réforme Fillon pour inciter les salariés à poursuivre leur carrière, a été renforcé depuis. Désormais, chaque année supplémentaire travaillée donne droit à un «bonus» de 5% sur la pension de base. Le COR met en évidence le succès croissant de cette mesure: le nombre de jeunes retraités bénéficiant d'une surcote est passé de 1,6%, lors de son instauration en 2004, à 12,8% au cours des neuf premiers mois de 2009, dans le régime général (salariés du privé).

«Cette progression peut être rapprochée en particulier des hausses successives du taux de surcote», envisage le COR. Toutefois, ce sont surtout les cadres qui retardent leur départ, et ils expliquent le faire davantage à cause de leur niveau de salaire et de l'intérêt de leur travail que pour accroître leur pension.

Dans la fonction publique, dont les règles de décote-surcote sont progressivement alignées sur celles du régime général, la part de bénéficiaires a varié l'an dernier de 10,6% (hôpital) à 29% (État), en passant par 22% dans la territoriale.

Le flop de la retraite progressive

Le dispositif symétrique, la décote frappant les assurés auxquels manquent des trimestres, a pour sa part concerné 8,6% des nouveaux retraités du régime général au cours des neuf premiers mois de 2010. Cette proportion tendait plutôt à baisser entre 2003 et 2008, ce que le COR explique par «l'allongement des carrières féminines». Mais elle remonte depuis, peut-être parce que la pénalité par trimestre manquant a été réduite. La part atteint 4,3% parmi les agents des collectivités territoriales, 10,3% à l'hôpital et 17% dans la fonction publique d'État.

Enfin, le cumul emploi-retraite, assoupli en 2009 avec notamment la suppression de tout plafond de revenu, connaît un succès croissant: 245.700 assurés cumulaient salaire et pension en 2009, soit une hausse de 18% en un an, après 22% en 2008 et 27% en 2007. Un engouement qui contraste avec le flop de la retraite progressive (travail à temps partiel tout en touchant une pension). L'Assurance-retraite [...]

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