Service Domicile » Actualités

Actus en Lot-et-Garonne

  • Lundi 26 Septembre 2011
    Un tiers des salariés français veulent quitter leur entreprise > Lire la suite

  • Lundi 11 Juillet 2011
    Les salariés aquitains sous pression > Lire la suite

  • Vendredi 24 Juin 2011
    Péchabou. Les jeunes sont repartis avec un job d'été > Lire la suite

Le réseau d'aide à domicile se modernise

Vendredi 26 Novembre 2010 - Lu 7 fois
Catégories : Lot-et-Garonne

C'est bardé de sigles, et c'est justement pour en expliciter la teneur, que se tenait hier à Damazan une réunion de la Fassad 47. À savoir le réseau d'aide à domicile, qui, pour le seul Lot-et-Garonne, comprend 43 associations (sans compter l'ADMR, aide à domicile en milieu rural), soit deux millions d'heures consacrées chaque année aux personnes dépendantes, quelle que soit la lourdeur de leur handicap.

43 associations et 1 600 salariés correspondant à des emplois équivalents à des temps pleins, cela commence à faire beaucoup, et le système devait d'urgence se moderniser.

C'est en avril dernier qu'a été créée l'ARS (Agence régionale de santé), dont l'inspecteur référent pour le Lot-et-Garonne, Guillaume Dubois, était présent hier matin, afin d'expliquer les arcanes de ces nouvelles structures.

Président de la Fassad lot-et-garonnaise, Patrick Salleres a résumé les enjeux à plusieurs dizaines d'acteurs, en relation avec les personnes dépendantes : Assad locales, professionnels de la santé, personnel hospitalier notamment. « L'ARS est récente et doit homogénéiser des structures en charge de problèmes justement hétérogènes. Nous fédérons des associations qui, au départ, ont une fonction médicale, mais qui se tournent de plus en plus vers le social, ce qui est une mutation très importante. Le rôle de l'ARS sera principalement administratif et devra répondre à ces nouvelles exigences. Nous devons nous adapter dans les deux ans qui viennent, changer de système de fonctionnement et nous mutualiser tout en diversifiant nos services et en améliorant la qualité de nos prestations. »

On imagine l'importance du travail à mettre en place, d'autant qu'il faudra instaurer de nouveaux calculs financiers, en différenciant les handicaps les plus lourds afin de mieux en rembourser l'aide. « Nous devons nous orienter vers le qualitatif plutôt que vers le quantitatif », ajoute Patrick Salleres, qui tient surtout à garder ce maillage précieux de plus de 40 structures. Précisons que l'ARS est financée par la Caisse nationale de solidarité à l'autonomie (CNSA), dont une grande part des fonds provient du Conseil général. Donc, la Fassad [...]

Lire la suite de l'article sur SudOuest.fr - emploi