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Opération séduction pour les franchiseurs

Mardi 12 Octobre 2010 - Lu 2 fois
Catégories : Actus de l'emploi

Vous avez envie de "créer votre boîte" mais vous hésitez entre différentes options. Mettez à profit la "Semaine des entrepreneurs franchisés" pour vous faire une idée sur les avantages et contraintes de cette formule. A l'initiative de la Fédération française de la franchise (FFF), cette première édition propose, du 18 au 24 octobre, dans une douzaine de villes, forums, conférences spécialisées dans les CCI ou les Pôles Emploi*. Les réseaux membres de la FFF, forts de quelque 20000 franchisés, ont accepté d'ouvrir les portes de leurs magasins aux futurs créateurs. "Ce sont nos meilleurs ambassadeurs, pour expliquer, à partir de leur expérience, la franchise au plus grand nombre, souligne Chantal Zimmer la déléguée générale de la FFF. Nous voulons encourager les vocations d'entrepreneurs en disant : rencontrez nos franchisés, ils l'ont fait, pourquoi pas vous?"  

Toujours en croissance, le système de la franchise associe une enseigne (le franchiseur) à des entrepreneurs indépendants (les franchisés) qui bénéficient d'emblée de la notoriété d'une marque, d'un savoir-faire éprouvé et de l'assistance d'un réseau, en contrepartie de redevances. Certes la franchise nécessite une mise de fonds de départ plus importante que la création ex-nihilo, mais elle est créditée d'un taux de réussite plus élevé. Elle offre une opportunité de rebond professionnel à ceux qui veulent changer d'air: 74% des franchisés sont d'ex salariés en quête d'indépendance et d'autonomie, à l'exemple de François Bohler, 41 ans, ex cadre commercial gérant d'un magasin La Vie Claire, qui participe à la semaine de la FFF.  

Le témoignage de François Bohler, ex salarié, créateur d'un magasin La Vie Claire en région parisienne.  

François Bohler a ouvert son magasin de produits bio sous l'enseigne La Vie Claire à Chatillon en décembre 2008. Cet ancien cadre commercial dans le secteur agroalimentaire cultivait depuis longtemps l'envie de se mettre à son compte (a l'exemple de plusieurs entrepreneurs dans son entourage). Vous pouvez aujourd'hui le rencontrer derrière la caisse de son magasin, occupé à rendre la monnaie ou à renseigner ses clients avec beaucoup d'amabilité. La relation de proximité qu'il entretient au quotidien avec sa clientèle lui procure beaucoup de satisfaction: "je leur apporte de l'écoute, de la considération, je reçois de la chaleur humaine et cet échange est très agréable." Ce diplômé en commerce international se dit heureux de sa reconversion: "Je suis libre d'organiser ma vie comme je l'entends. Je peux imaginer et appliquer directement des solutions dans ma propre entreprise; tandis qu'un salarié, même s'il a des responsabilités, il doit faire ce qu'on lui dit ..."  

A 41 ans, François Bohler ne regrette pas son choix, même si les résultats financiers ne sont pas tout à fait au rendez-vous en 2010: avec la crise, le consommateur fait attention à son porte-monnaie ... Mais il commence à faire son trou dans ce quartier rénové aux portes de Paris : son magasin vise autant la clientèle des résidents que les salariés des nouveaux immeubles de bureaux. Même en employant une vendeuse, François a rogné ses vacances au minimum et a décidé de maintenir ouvert son magasin au mois d'août, quitte à tenir la caisse lui-même. Pour s'adapter à la demande, il reste ouvert à l'heure du déjeuner: "dans le commerce alimentaire, il faut se rendre disponible!" (Il a fait une croix sur les 8 semaines de congés payés qu'il avait comme salarié !)  

Après avoir un moment envisagé de racheter une affaire, il a opté pour la franchise. Outre la notoriété de l'enseigne, il se repose sur [...]

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