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La TVA menace les emplois dans l'équitation

Lundi 10 Octobre 2011 - Lu 44 fois
Catégories : Aveyron

Alors que le montant de la TVA de la filière équestre dépend de la future décision de la Cour de justice de l'Union européenne, le monde équin aveyronnais présage déjà des suppressions d'emplois.

En cette période de rentrée scolaire, pourtant propice aux inscriptions de nouveaux licenciés, inquiétude et morosité règnent dans les centres équestres.

« On est tous en stand-by », explique Nicolas Burtin, responsable pédagogique du centre de Combelles. L'objet de ce marasme ?

L'attente de la décision prochaine de la Cour de justice de l'Union européenne - attendue avant fin 2011 - qui déterminera si la filière équine conserve une TVA à 5,5 % en tant qu'activité agricole ou passe à 19,6 % en tant qu'activité de loisirs.

« On s'inquiète parce qu'on ne pourra pas augmenter les prix de 15 % », commente Michel Gyselinck, président du Comité départemental de tourisme équestre.

La situation n'était déjà pas facile comme le précise Nicolas Burtin : « À cause de la sécheresse, la pénurie de foin a provoqué une hausse de 15 à 30 % du prix des matières premières. Donc si on ajoute 15 % de taxe, on va être quasiment à 50 % de charges supplémentaires ! » Et si le domaine de Combelles, plus grand centre équestre de l'Aveyron, peut faire face à une hausse des coûts, ce n'est pas le cas de la majorité des autres centres locaux qui comptent en moyenne trois à quatre salariés.

Les emplois suspendus à la réaction de la clientèle

« Une hausse de la TVA entraînera peut-être la fermeture de centres, prédit Georges Bonnefous, président départemental de l'équitation, et cela pourrait entraîner une perte de trente emplois puisque des centres sont déjà à la limite. »

À Lilhippus, centre équestre d'Onet-le-Château, on avoue qu'un emploi est menacé. « Un de mes deux salariés est en CDD, explique Anne Loretz, la directrice. Je n'ai pas pu l'engager en CDI en partie à cause de ces histoires de TVA. » S'il y a une hausse, elle devra la répercuter sur ses tarifs « car les marges sont déjà petites ». « Cet emploi est donc suspendu à la réaction de la clientèle. »

Mais dans le [...]

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