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Interdire Facebook au bureau est contre-productif

Mardi 25 Janvier 2011 - Lu 3 fois
Catégories : Actus de l'emploi

Facebook - Le Nouvelliste On-line - Dossiers Selon une étude de la société américaine Panda Security (qui vend des antivirus…), citée par Jean-Nicolas Reyt dans son blog, 62% des PME interrogées interdiraient l’usage personnel des médias sociaux au travail.

Face à la réalité du risque, baisse de la productivité, introduction de virus ou coût de la bande passante, n’y-a-t-il pas une opportunité ?

Depuis l’arrivée de la micro-informatique domestique et le développement de l’usage des smartphones, les utilisations « privées » du numérique font grimper rapidement la compétence de Monsieur et Madame Tout-le-Monde. Au point que les plus technophiles et les plus jeunes commencent à avoir du mal à comprendre pourquoi le monde du travail ne marche pas comme leur « vraie » vie. Et ils ont sans doute raison!

La différence entre la vie domestique et celle du travail, c’est que l’on est entièrement libre de ses choix numériques dans la première, et le plus souvent contraint dans la seconde. Contraint par des capacités d’investissement, contraint par la nécessité de la formation, contraint par les choix (les chapelles ?) technologiques de l’organisation ou bien contraint par des enjeux de sécurité.

Dans nos vies numériques domestiques, nous possédons des smartphones, nous surfons avec notre navigateur préféré, nous utilisons Google pour chercher des choses, nous partageons des photos sur Flickr, nous avons des amis sur Facebook, nous suivons des sources d’information sur Twitter. D’AOL aux « portails d’accès » des opérateurs téléphoniques, tous ceux qui ont cherché à nous contraindre dans nos usages ont fini par s’y casser les dents. Dans la vie numérique professionnelle, on n’a malheureusement pas le choix. On n’a souvent rien le droit d’installer sur sa machine, condamnée à Powerpoint et Excel. Si le despotisme du service informatique est éclairé, on dispose d’une version d’Internet Explorer qui dépasse la 6 et les applications sociales ne sont pas bloquées par un pare-feu « de sécurité ».

Les organisations devraient reconsidérer ces contraintes pour les mettre en regard de l’opportunité que représente l’appropriation du numérique dans la sphère privée. Il est économiquement aberrant de ne pas rebondir dans n’importe quelle entreprise, école ou administration sur le fait que nous avons élu par l’usage et que nous nous sommes appropriés des outils pour des raisons certes personnelles mais en fait absolument universelles : échanger, partager, discuter, socialiser, dénicher, jouer, s’informer ou acheter. Ces outils ont su être assez simples pour qu’on les adopte, et de fait nous en sommes de plus en plus experts. Inutile de nous former au fonctionnement de Google ou de Facebook, on maîtrise, merci ! Alors pourquoi est-ce qu’on ne peut pas consulter le profil et les publications d’un collègue ou chercher un document aussi simplement au bureau qu’à la maison ?

Une nouvelle fracture numérique pourrait s’installer entre les usages réputés « professionnels » et les usages réputés « privés ». Pour la première fois dans la (courte) histoire du numérique, les vraies innovations d’usages viennent du « perso ». Combien gèrent leur agenda sur leur téléphone privé parce que c’est si pratique, sans [...]

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