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Emploi - Et si seniors et juniors partageaient le travail pour la bonne cause?

Mardi 21 Décembre 2010 - Lu 12 fois
Catégories : Bas-Rhin, Haut-Rhin

Et si l’emploi des jeunes passait par le tutorat ? Le Pôle véhicule du futur réactualise le concept et propose son « contrat intergénérationnel ».

Le Pôle véhicule du futur (PVF) vient de relancer l’idée du tutorat d’entreprise. Un « contrat intergénérationnel en faveur de l’emploi des jeunes », projet qu’il a d’ailleurs labellisé au même titre qu’un projet technologique.

Réactivé sans succès par le rapport Hirsch de 2009, après avoir fait la une de l’actualité sociale dans les années 80 avec les préretraites progressives (disparues en 2005), le concept de parrainage est ressorti de sa boîte, non plus pour essayer de résorber les effets des plans sociaux mais pour tenter de pallier les effets désastreux du chômage des jeunes et des difficultés de recrutement de nombreuses entreprises.

Selon le schéma retenu par le PVF et sous réserve que l’entreprise signe une convention avec l’État qui participe au financement du dispositif, le senior, travaillant à temps plein à deux ans maximum de son départ en retraite et volontaire pour passer à mi-temps sur la base de 85 % de son salaire, s’engage à former un jeune à raison d’un jour par semaine durant deux ans. Embauché en contrat de professionnali- sation à temps partiel pour compenser les heures libérées par le senior, le jeune est rémunéré à hauteur de 55 à 85 % du Smic et profite d’une véritable formation au métier et d’une première expérience professionnelle au plus près de sa sortie du système éducatif.

L’entreprise, elle, ne connaît aucune rupture de poste et recrute un personnel qualifié, formé en interne, avec une transmission des savoirs qui s’effectue sans coûts supplémentaires. Accessoirement, elle revisite la culture du départ anticipé et s’inscrit dans la réforme repoussant l’âge du départ à la retraite.

Directeur du programme « Formation et compétences de demain » au PVF et maître d’œuvre du projet, Bruno Vitrac résume le sens de la démarche : « Si les jeunes arrivant sur le marché veulent trouver du travail, il n’y a pas d’autre solution, quand la crise est là, que de partager ce qui existe. » Problème, le dispositif n’a jamais marché par le passé : « Parce qu’il était trop cher ou parce qu’il n’était pas suffisamment incitatif… »

Bruno Vitrac est convaincu d’avoir cette fois trouvé le bon dosage en payant le senior à hauteur de 85 % de son salaire antérieur en lui permettant de toucher ses points de retraite et en imposant un coût anecdotique pour l’employeur : « Prenons un cadre à niveau 100. Il reste deux ans dans l’entreprise à niveau 85 avec un jeune embauché à niveau 40, donc 20 à mi-temps. Cela fait 105 au total. C’est marginal. En fait, ce qui gêne le plus les dirigea nts, c’est qu’il [...]

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