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Emploi: ce qui nous attend en 2011 (L'Express)

Mercredi 08 Décembre 2010 - Lu 0 fois
Catégories : Actus de l'emploi

L'Express - Actualités Politique, Monde, Economie et Culture Il y a six mois, les experts tablaient sur un rebond rapide de l'économie mondiale. Ce dernier trimestre 2010 livre, avec les premiers frimas, son lot de désillusions. L'immobilier américain vacille à nouveau, la zone euro affiche un taux de chômage à la hausse et les économistes parient sur une croissance hexagonale de l'ordre de 1,5 % en 2011. Dans ce contexte, les perspectives jusqu'alors très optimistes du marché de l'emploi pour l'année à venir sont à relativiser. Certes, le redressement des recrutements est amorcé, mais c'est une reprise à plusieurs vitesses qui semble se dessiner. 

Selon Pôle emploi, les créations nettes d'emplois salariés en 2010 devraient tourner autour de 65 000, et la tendance se poursuivra en 2011, mais à un rythme modéré ( 76 000). Côté cadres, selon le baromètre trimestriel de l'Association pour l'emploi des cadres (Apec), le volume des offres diffusées via l'agence augmente ( 62% sur les douze derniers mois) et les intentions d'embauches progressent: près d'une entreprise sur deux envisage de recruter un cadre au quatrième trimestre 2010. "Ce sont les signes annonciateurs d'une amélioration du marché, et tout laisse penser qu'elle se poursuivra en 2011, estime Pierre Lamblin, directeur du département études et recherche de l'Apec. Mais il ne faut pas perdre de vue l'incertitude liée aux dettes souveraines qui, si leur poids s'accroît, pourraient avoir un impact sur les volumes des recrutements. Ces derniers sont étroitement dépendants de la croissance et de l'investissement, mais aussi des départs à la retraite." 

Globalement, en 2011, les entreprises envisagent une sensible augmentation des effectifs, néanmoins les prospectives sont variables selon les secteurs d'activité.  

D'après l'Insee, le climat des affaires connaît une certaine embellie, en particulier dans l'industrie. "C'est sans conteste le secteur qui affiche le plus fort retour sur le marché du recrutement, note Pierre-Emmanuel Dupil, directeur général chez Michael Page France. Dans le domaine de l'automobile, qui sort d'une période de mutisme, ainsi que dans l'ingénierie et dans l'informatique, l'année 2011 débouchera sur des investissements, donc sur des embauches.  

En cette période de sortie de crise, nombre de cadres souhaitent bouger 

Ce devrait aussi être le cas dans la distribution." Selon le baromètre de l'Apec, le ciel se dégage également pour le commerce et les transports, ainsi que pour les activités informatiques et l'ingénierie R & D. La situation paraît plus contrastée dans la construction, dans le médico-social et dans la banque-assurance. Le secteur du conseil et des services aux entreprises, qui avait montré un léger fléchissement des réalisations et des prévisions de recrutement, devrait quant à lui repartir rapidement. Ce qu'atteste Fabrice Coudray, directeur du cabinet Robert Half International France: "Pour ce qui est des métiers financiers et comptables, nous sommes face à un marché de l'emploi très mobile. En cette période de sortie de crise, nombre de cadres souhaitent bouger. Les personnes qui démissionnent sont désormais remplacées à 80%, ce qui était loin d'être le cas précédemment. D'autre part, 45% des postes pourvus sont des créations, contre 15% l'an passé." 

Côté PME, selon les chiffres d'Oséo, les estimations pour l'année prochaine sont positives dans les services aux entreprises ( 27%), l'industrie ( 19%) et le commerce de gros ( 16%). Les anticipations sont plus modérées dans les transports ( 12%), le tourisme ( 10%) et les services aux particuliers ( 7%). Les PME des autres secteurs (bâtiment, travaux publics, commerce de détail et commerce et réparation automobile) prévoient un simple maintien des effectifs au niveau actuel. 

La plupart des indicateurs sont donc mieux orientés : recrutements plus nombreux qu'en 2010, regain d'intérêt pour beaucoup de fonctions d'encadrement (voir encadré) et reprise des embauches de jeunes diplômés. Mais il convient de rester prudent, notamment sur ce dernier point. "Nous constatons davantage d'opportunités pour les jeunes diplômés. Pour autant, la recherche du premier emploi reste difficile: les derniers promus de 2010 se retrouvent en concurrence avec ceux qui sont sortis d'école ou d'université un ou deux ans plus tôt", tempère Pierre Lamblin, de l'Apec. 

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