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Une embellie de façade pour le secteur du BTP dans l’Ain

Mercredi 26 Janvier 2011 - Lu 0 fois
Catégories : Ain

Comment va le bâtiment ? Mieux, si l’on en croit les chiffres et graphiques de la conjoncture que vient de livrer la fédération du BTP de l’Ain pour le second semestre 2010. Le vert domine et nombre de flèches sont orientées vers le haut. Est-ce à dire que le secteur a repris des couleurs et de la hauteur ?

« À relativiser », temporise le secrétaire général de la fédération Jean-Luc Marillet. « La période de référence est basse, ce qui fait qu’à la moindre amélioration, les courbes ont tendance à remonter. Mais on est encore loin de la pente ascendante des années 2000-2008. La conjoncture reste tiède. »

Premier indicateur, la construction de logements neufs. 4 324 logements commencés (2 488 individuels, 1 793 collectifs), 13 % par rapport à 2009. Pourtant, « Le volume a un peu fléchi », estime Jean-Luc Marillet. Tout simplement parce que les entreprises profitent encore des programmes enclenchés il y a cinq ans ou plus. « Mais on arrive au bout de tout cela. »

La construction neuve de logements autorisés (ceux qui se feront dans les cinq ans) incite à davantage d’optimisme. 5 728 logements (3 233 individuels, 2 364 collectifs),  32 % par rapport à 2009, c’est très encourageant « à condition que les programmes se concrétisent ». En attendant une consolidation, la rénovation maintient un bon volume. « C’est ce qui soutient l’activité du bâtiment. »

Les travaux publics, eux, s’inquiètent des réductions budgétaires des collectivités territoriales (communes, communautés de communes, conseil général…) qui fournissent 75 % des commandes. « Le conseil général a diminué ses investissements de 15 %. Ce qui se répercutera sur les routes, mais surtout sur les opérations d’assainissement. De la même façon, les bailleurs sociaux vont réduire leurs programmes de construction. Tout cela ne va pas dans le sens du volume. »

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