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Les élites croient au travail plus qu'au talent

Lundi 18 Octobre 2010 - Lu 6 fois
Catégories : Actus de l'emploi

Réussir dans la vie, ce n'est pas forcément réussir sa vie. Rappeler ce genre d'évidence ne suffit pourtant pas à définir cette notion complexe, la réussite. D'autant que peu d'instruments peuvent la mesurer avec exactitude, dans ses innombrables dimensions. «La réussite, c'est de ne pas avoir besoin d'une Rolex à 50 ans…» Cette boutade, en forme de réponse au publicitaire Jacques Séguéla, est tirée du verbatim d'une étude lancée par le Who's Who à l'occasion de la parution de son opus 2011. La réponse de l'une des 2 067 personnes, parmi les 22 000 citées dans le célèbre dictionnaire biographique, interrogées sur la notion de réussite par l'institut OpinionWay.

«Y être ou pas.» Ainsi son directeur, Antoine Hébrard, aime-t-il a définir son gros livre rouge, tout en précisant qu'il rassemble des gens «exceptionnels dans leur domaine» mais pas toujours surexposés médiatiquement. Chefs d'entreprise, acteurs ou économistes se sont donc prêtés au jeu du sondage. Et les réponses de ces élites en tout genre sont loin du «vertige des hautes altitudes». Plutôt un mélange d'humilité et d'éloge du volontarisme.

La réussite ? Une combinaison de travail et de capacité à «surmonter les difficultés», les femmes mettant davantage en avant ce dernier facteur, tant il est vrai que toute femme qui arrive en haut a dû pour cela briser le fameux «plafond de verre». Mais, pour 78 % d'entre eux, le hasard a joué un rôle plus ou moins important dans leur parcours. Une façon de reconnaître que le talent est relatif, et que même le mérite se colore de beaucoup de chance. Ce qui explique sans doute le faible nombre d'enfants d'ouvriers dans ce florilège d'influents qu'est le Who's Who.

Et, puisque la crise économique est passée par là, Jean-Marie Messier s'exclamant : «Putain, je suis heureux !» devant les caméras du monde entier ne fait pas partie des modèles de cette élite. Mieux, devant Bill Gates et Steve Jobs, on trouve le général de Gaulle, cité par 9 % des sondés. Sans doute parce que, parmi les vertus que reconnaissent ces représentants des hautes sphères, est citée la capacité à prendre des risques (55 %), plutôt que le côté calculateur (35 %). Mais sont surtout plébiscités le «tempérament créateur» (63 %), le côté «intuitif» (57 %) et la [...]

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