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Chômage : négociations sous pression (Le Figaro)

Lundi 24 Janvier 2011 - Lu 7 fois
Catégories : Actus de l'emploi

La barre des 100 000 chômeurs a été franchie en octobre | Tribune ...C'est à 17h30 ce lundi soir que les partenaires sociaux ont rendez-vous au Medef pour entamer la renégociation de la convention d'assurance-chômage qui fixera les modalités d'indemnisation des demandeurs d'emploi pour les trois ans à venir. Le dispositif, entré en vigueur en avril 2009, expire le 31 mars. Syndicats et patronat ont deux mois pour se mettre d'accord.

Aucun ne souhaite de modification profonde ou de remise en cause du principe de la filière unique sur la base d'«un jour cotisé, un jour indemnisé». En clair, les salariés qui se retrouveront au chômage à compter du 1er avril et qui auront cotisé pendant au moins 4 mois dans les 28 derniers pourront prétendre à une allocation. Celle-ci sera versée aussi longtemps qu'ils ont travaillé auparavant, dans la limite de deux ans. Pour les plus de 50 ans, la durée maximale d'indemnisation restera de trois ans à condition d'avoir cotisé pendant au plus 36 mois.

Ces règles contestées lors des précédentes discussions -la CFDT est la seule centrale à les avoir paraphées avec le patronat, la CGT et FO ont fait jouer leur droit d'opposition- se sont révélées particulièrement utiles pendant la crise. Auparavant, il fallait avoir cotisé au moins six mois pour «toucher le chômage». Le passage à quatre mois a «apporté des avancées concrètes pour de très nombreux demandeurs d'emploi», constate Laurent Berger, le «M. Emploi» de la CFDT qui se félicite que les autres syndicats se soient rangés, même avec deux ans de retard, sur les positions ­cédétistes.

Pas de marge de manœuvre

D'après le bilan provisoire établi en novembre, l'actuelle convention a permis à 313.000 personnes -pour moitié des jeunes en fin de contrat court ou précaire- de bénéficier d'une allocation alors qu'ils n'auraient eu droit à aucune prestation avec la précédente. 165.000 autres ont aussi été indemnisées jusqu'à six mois de plus.

Cet élargissement des droits a eu un coût non négligeable: 1,2 milliard. Parallèlement, les recettes ont chuté du fait de la contraction de l'emploi salarié, sur lequel sont assises les cotisations. Les comptes, déjà très dégradés, ont un peu plus plongé. Le régime d'assurance-chômage (Unedic) affiche un déficit de 3 milliards et une dette de 8 milliards fin 2010. Quant aux projections financières, elles ne poussent guère à l'optimisme. Sans changement des règles actuelles, la reprise permettra de dégager un excédent fin 2012 au mieux. Et de ramener le ­déficit cumulé à 6,7 milliards deux ans plus tard.

«Ce haut niveau d'endettement nous donne de faibles marges de manœuvre», avoue Stéphane Lardy, le chef de file de la ­délégation FO. D'autant que, si la pression gouvernementale est moindre qu'en 2008, elle n'est pas pour autant inexistante. Nicolas Sarkozy a annoncé en novembre la fusion des deux dispositifs de reclassement pour les licenciés économiques et tous craignent que l'État cherche à se défausser financièrement sur l'Unedic. Enfin, la réforme des retraites prévoit un transfert de cotisations chômage vers [...]

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