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Le centre social sera intercommunal

Mardi 01 Février 2011 - Lu 3 fois
Catégories : Charente-Maritime

Après l'adoption par les élus communautaires du principe de la création d'un Centre intercommunal d'action sociale (CIAS), lors de leur réunion du 21 décembre, c'était au tour des élus angériens de choisir ou non d'adopter cette même décision, lors du dernier Conseil municipal (lire « Sud Ouest » du 25 janvier). Ce conseil relativement court a cependant permis de prendre nombre de décisions.

« Il s'agit de transférer la compétence action sociale à la communauté de communes et de voter le changement statutaire qui en découle. Il ne s'agit pas d'un désengagement mais d'une mutualisation des moyens existants avec les autres communes. Un centre d'action sociale, c'est le bras armé de la politique sociale de la Ville aujourd'hui, et celui de la communauté de communes demain », a précisé le maire Paul-Henri Denieuil, avant de donner la parole à Sylvie Salade, adjointe au maire déléguée aux affaires sociales.

L'adjointe a rappelé quelques principes et donné des précisions : « Le Centre communal d'action sociale (CCAS) de Saint-Jean-d'Angély reçoit, régulièrement, des personnes domiciliées dans les communes voisines pour lesquelles il ne peut intervenir. D'un autre côté, des personnes ne vont pas exposer leurs problèmes aux personnes qu'elles connaissent trop bien. Le CIAS permettra de préserver une certaine discrétion, sans éliminer les rapports entre le CIAS et les communes lorsque les renseignements doivent être vérifiés. ».

Concrètement, les cinq agents du Centre communal d'action sociale (CCAS) de la ville seront transférés à la CdC, qui, en matière de politique sociale, a déjà un agent pour gérer les gens du voyage. Un poste supplémentaire sera créé, ce qui permettra « d'assurer des permanences ». Le budget actuellement affecté par la ville à l'action sociale du CCAS sera désormais affecté au CIAS (230 000 euros en 2010).

La CdC n'aura pas compétence pour les repas annuels servis aux personnes âgées ni pour la gestion des établissements les hébergeant. Il n'interviendra pas non plus dans le portage de repas. « Les associations comme l'Admr ou l'Adar font cela très bien », précise le premier magistrat angérien. Et Paul-Henri Denieuil de conclure : « Après la demande de la Caisse d'allocations familiales sur un diagnostic social et le déménagement du CCAS, nous allons repartir avec une nouvelle [...]

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