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Agir Val d'Albret tire la sonnette d'alarme

Vendredi 01 Octobre 2010 - Lu 9 fois
Catégories : Lot-et-Garonne

L'inquiétude et un fond de colère sont le lot quotidien d'Agir Val d'Albret ces derniers jours. La semaine dernière, l'association d'insertion apprend que trois des contrats de personnes en insertion qui devaient être renouvelés sont remis en cause : Pôle emploi ne renvoie pas les exemplaires qu'il doit signer. Trois autres devraient subir le même sort dès aujourd'hui. « En tout, jusqu'à la fin de l'année, ce sont 18 contrats qui sont remis en cause. » Pourquoi ? L'association invoque un manque de crédits de l'État.

D'une façon générale, tous les contrats aidés qui devaient être renouvelés avant la fin de l'année sont en suspens. « La réponse de Pôle emploi n'est que verbale, aucun papier ne nous le confirme », signale Bertrand Pozzobon, directeur d'Agir Val d'Albret. Les lettres recommandées envoyées par l'association sont restées sans réponse jusque-là. Le député, Jean Dionis du Séjour, ainsi que le maire et conseiller général de Nérac, Nicolas Lacombe, ont été alertés.

Sans contrats en bonne et due forme, pas d'aides à l'association pour payer les salaires. « Derrière chacun de ces contrats, il y a des hommes et des femmes, sans compter leurs familles qui risquent d'être touchées », soupirent Jean-Jacques Pernaud et Jacques Maigne, membres du Conseil d'administration d'Agir Val d'Albret, et Bertrand Pozzobon, le directeur de la structure. Cela représente une soixantaine de personnes sur Nérac et ses environs.

« Il n'est pas question de les laisser sur le bord de la route », explique Bertrand Pozzobon qui détaille les conséquences d'un tel manque à gagner. Pour les personnes en insertion d'abord, qui vont voir leurs revenus rabotés, voire carrément amputés, car tous n'ont pas cotisé suffisamment longtemps pour avoir droit au chômage. Sans parler des conséquences sociales sur cette population déjà fragile.

Pour préserver ces emplois d'insertion, pour l'instant, chaque personne dont le contrat est remis en question s'est vue embaucher directement par l'association pour un mois, « le temps de trouver une solution ». Mais les finances d'Agir ne leur permettent pas de tenir beaucoup plus longtemps sans les aides de l'État.

Et un autre problème se pose : Agir gère quantité de chantiers d'insertion : travaux dans les vignes, pôle maçonnerie en convention avec la ville de Nérac et la Communauté de communes du Val d'Albret, [...]

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